Guérison avec les Archanges (la série sacrée)

Publié le 13 Août 2016

Guérison avec les Archanges (la série sacrée)

7ème partie
(Archange Uriel)

Eh bien, eh bien, chers amis sur la Terre, je vous salue.

Je SUIS l’Archange Uriel et ce sera une grande joie pour moi de pouvoir, grâce à mon énergie et à ma présence, vous instruire sur votre chemin de retour vers la conscience de l’UN, que tu/vous, tu/nous SOMMES tous.

Oui, presque un an s’est passé depuis que mon cher frère Gabriel vous a transmis la 6ème partie de la série sacrée de guérison. Et l’un ou l’autre s’est sans doute demandé ce qui se passait.

Oui, même la médium l’a fait, mais souvenez-vous : rien n’arrive sans raison et tout arrive au bon moment. C’est ainsi que j’ai attendu, que nous, les puissances célestes, avons attendu le moment où vous êtes prêts à pouvoir pleinement intégrer cette 7ème partie sacrée de guérison.

Dans cette partie de la série sacrée de guérison, il s’agit de reconnaître, de guérir et d’abandonner tous les jugements de vous-mêmes que vous portez encore en vous.

Ceux-ci sont en relation étroite avec la souffrance en vous, que vous avez en commun avec toutes les âmes incarnées sur la Terre. Cette souffrance qui est enfouie au plus profond, qui persiste le plus longtemps, qui vous guette et que la plupart des êtres humains essayent de refouler par une occupation permanente.

Cette souffrance est à l’origine du fait que tant d’êtres humains craignent le silence, craignent la confrontation avec eux-mêmes. Car cette souffrance est si ancienne qu’il n’y a vraiment que peu de gens qui savent comprendre d’où elle vient.

C’est la souffrance dite originelle qui est née lorsque vous avez séparé votre conscience de la conscience de l’Unité de la Source divine et que vous avez vécu l’illusion d’exister séparés de Dieu comme étant une réalité

C’est ainsi que de nombreuses illusions ont gagné en pouvoir et aussi en peurs : La mort, la maladie, la solitude, etc.…

Dans la conscience de l’Unité, en dehors du physique, vous n’aviez besoin de personne pour vous sentir aimé, car vous étiez toujours reliés et aimés de tout ce qui EST.

Mais après la grande chute, vous ne pouviez plus ressentir cette proximité, cet amour, cette affection, qu’à travers une personne extérieure. De même, la proximité, l’affection d’autrui à l’extérieur était devenue très importante pour vous, vu qu’il ne vous était possible qu’au sein d’une communauté de résister aux difficultés de la vie physique et de survivre.

Pour vous, il était devenu véritablement vital de vous adapter, d’appartenir, de faire partie de la société, et chacun d’entre-vous a développé, vie après vie, incarnation après incarnation, ses propres stratégies afin de réussir cette tâche.

Vous avez tous déjà vécu de très nombreuses incarnations, mes chers, et dans ces incarnations vous avez joué tous les rôles imaginables. Vous avez été aussi bien l’exclu que le meneur, des fois vous étiez un membre précieux d’une communauté, des fois vous étiez plutôt le problème d’un groupe et souvent aussi, vous faisiez tout simplement partie de la moyenne, avec des problèmes plus ou moins petits concernant votre adaptation.

Certaines de ces expériences ont laissé en vous des blessures profondes qu’actuellement encore, vous portez plus ou moins consciemment en vous. De même, des expériences de cette vie-ci, de l’enfance, de la période scolaire ou d’autres événements ont laissé leurs traces.

Si on veut désigner la Terre en tant qu’école, alors la branche « relations humaines » est avec certitude le plus grand défi et, à de nombreux égards et après mainte déception, vous avez porté un jugement sur vous-mêmes ou sur autrui.

Les jugements que vous avez portés sur autrui sont souvent plus faciles à découvrir et à abandonner que ceux que vous avez portés sur vous-mêmes et, ces dernières années, vous vous êtes beaucoup appliqué à abandonner ces jugements.

Et malgré tout, il y a toujours, profondément enfoui en vous, ces jugements qui sont en rapport avec la souffrance originelle, la séparation d’avec Dieu.

La plus grande erreur à laquelle vous avez succombé à l’époque, était celle d’avoir cru que vous aviez, d’une manière ou d’une autre, commis une faute qui avait maintenant des conséquences dans cette expérience « d’être séparé de Dieu ».

Une erreur qui a occasionné beaucoup de souffrances sur la Terre et qui a été même utilisée par certains pour vous garder petits et dociles en vous faisant croire qu’ils possédaient le pouvoir, la connaissance et le lien spécial avec Dieu pour vous délivrer de cette faute.

Mes chers, prenez maintenant conscience que : cet abus de pouvoir n’aurait jamais été possible si les êtres humains ne portaient pas en eux ce sentiment de culpabilité qui découle de tous ces jugements d’eux-mêmes qu’ils ont émis autrefois en raison de l’expérience de la souffrance originelle d’être séparés de Dieu. Mais la vérité est, la vérité a toujours été : il n’y a pas eu de faute, uniquement le libre arbitre qui vous a amené ici.

Mes chers, c’était votre désir de faire cette expérience afin d’acquérir la connaissance du bien et du mal qui vous amènera finalement à réellement connaître Dieu en vous.

Cela fait de vous des co-créateurs conscients qui ont reconnu la Création avec cette profondeur qui est nécessaire afin de pouvoir y jouer autant que vous le souhaitez sans pour autant nuire à un autre être. Cela n’est cependant possible que lorsque vous avez personnellement fait l’expérience des effets du bien et du mal.

C’est ainsi qu’après cette chute hors de la conscience de l’Unité, vous avez subitement fait l’expérience d’une série d’émotions que vous n’aviez jamais perçues de cette façon auparavant :

En premier lieu, il y avait la peur, née de l’illusion de vivre subitement un manque d’amour. Et de cette peur sont nées d’autres émotions qui, dès ce moment, devaient accompagner les êtres humains sur la Terre :

Colère, rage, haine

Tristesse, désespoir

Convoitise, envie, jalousie

Doute se soi, honte, culpabilité

Et évidemment de très nombreuses nuances de ces émotions.

Les jugements de soi sont nés au moment où vous avez commencé à vous juger vous-mêmes pour une ou plusieurs de ces émotions car, au fond de vous sommeille le souvenir que ces sentiments n’existent pas en-dehors de la conscience de dualité.

La culpabilité est souvent la fin de la chaîne, qui commence par la peur. Ensuite, le cercle recommence à nouveau, vu que la culpabilité déclenche de nouveau de la peur en vous.

Et effectivement, chez la plupart d’entre-vous, le cercle s’est répété pendant de nombreuses incarnations. Mais maintenant le temps est venu où l’énergie sur la Terre s’est transformée de telle manière que les êtres humains ont la possibilité d’interrompre ce cercle.

Vous êtes maintenant en train de vous souvenir qu’au fond, vous n’avez jamais été séparés de la Source du Créateur. C’est seulement la conscience qui s’est déplacée, pourrait-on dire, et maintenant on vous prépare à retourner à votre conscience divine.

Parmi ceux qui lisent ceci, beaucoup ont déjà terminé ce processus de préparation et se trouvent au début de leur voyage de retour, alors que d’autres personnes sur cette belle planète se trouvent encore dans la phase préparatoire.

C’est avant tout en 2013 que beaucoup de choses se sont faites dans cette direction et lors de ce processus, des blessures profondes se sont ouvertes, aussi bien celles de Mère Terre que celles des êtres humains.

Aussi bien dans le collectif qu’en chacun.

Plus que jamais vous devenez conscient des blessures profondes, de la souffrance originelle en vous. Et avec chaque prise de conscience, vous sont reflétés de tous les côtés tous ces jugements que vous avez autrefois émis vis-à-vis de votre incarnation en tant qu’humain, que ce soit dans cette vie-ci ou dans une vie antérieure.

Mais ce n’est pas toujours facile à reconnaître. Bien que la plupart d’entre-vous connaissent la loi du miroir, il se peut qu’on vous reflète maintenant précisément les qualités que vous vous êtes depuis longtemps interdites de vivre et que vous pensez donc avoir dépassé depuis longtemps.

Mais comment pouvez-vous reconnaître cela ?

Sachez : le plus souvent, c’est ce qui vous dérange chez l’autre et dont vous pensez que vous ne vous comporterez jamais de la sorte. Ce miroir n’est donc pas aussi aisé à reconnaître que de nombreux autres miroirs qui vous ont été présentés et que vous avez si courageusement regardés, et vous y avez travaillé.

Il se peut donc qu’une personne de votre entourage qui, par exemple, réagit de façon coléreuse, veuille vous montrer ce que vous vous êtes autrefois interdit d’être. Il se peut que les jugements que vous avez portés sur vous-mêmes ce concernant, vous aient aidé à avoir aujourd’hui une façon d’être douce. Mais tant que vous maintenez encore en vous ces jugements non délivrés, en jugeant par exemple l’émotion en soi, d’autres vous les refléteront à l’extérieur.

Il s’agit donc ici de ne plus tomber dans d’anciens schémas. Il s’agit ici, non pas de ne plus se mettre en colère, mais il s’agit maintenant de délivrer les jugements que vous avez autrefois portés par rapport à cela – peu importe que ce fut dans cette vie-ci ou dans une autre vie.

Il n’est pas non plus important de savoir quand ces jugements ont été émis. Ce qui importe ici, c’est d’être définitivement conscient du fait que : lorsque quelque chose vous gène chez autrui, et dont vous pensez que vous ne vous comporterez jamais de la sorte, il s’agit dans la plupart des cas de jugements de soi cachés que cette personne vous reflète.

Car, vraiment : vous ne rencontrez jamais autre chose à l’extérieur que le miroir de votre propre MOI. Car le MOI en vous est Dieu et en même temps vous n’existez en rien d’autre qu’en Dieu LUI-MÊME !

Les jugements sur vous-mêmes, que vous avez émis autrefois, sont aussi des jugements que vous portez en vous concernant Dieu. Et ici aussi le mot jugement (1) se réfère à la séparation originelle (2) de Dieu et à la souffrance originelle s’y rapportant (3).

Vous aviez besoin de temps pour comprendre ces tenants et aboutissants, mes chers, c’est aussi pour cette raison qu’il a fallu presque un an avant que je ne puisse vous transmettre la 7ème partie de la série sacrée de guérison.

Le processus que la plupart d’entre-vous à traversé en 2013, vous a amené à ce point où vous êtes prêts à sonder et à abandonner les jugements de vous-mêmes les plus profonds qui font partie de la séparation originelle d’avec la conscience divine.

Ce n’est que lorsque vous aurez tout à fait réussi à abandonner tous les jugements que vous avez émis vis-à-vis de vous-mêmes, que vous serez capables d’accepter à nouveau entièrement Dieu dans votre conscience.

La conscience de la dualité se dissout dans le conscience divine – l’illusion de la séparation disparaît, les voiles s’éclaircissent et alors vous pouvez enfin vous voir à nouveau dans votre totalité comme étant sains (sacrés).

Qu’il soit ainsi !

Avec un amour et une joie infinis, je vous transmets maintenant ma méditation dans laquelle vous rencontrerez d’une manière symbolique ce que vous avez autrefois jugé/condamné concernant votre propre moi. Votre subconscient sait, à l’aide de votre fantaisie, vous transmettre les symboles/images corrects.

Il n’est donc pas forcément nécessaire de savoir quand vous avez émis quel jugement sur vous-mêmes, ou bien si c’est un jugement qui date de cette vie-ci ou d’une vie antérieure.

Vous pouvez faire cette méditation plusieurs fois, il se peut que les images et les informations changent, car la thématique des jugements par rapport à soi-même peut être complexe. Pratiquez cette méditation de manière enjouée. Faite-la aussi souvent que vous le souhaitez. Faites-la plusieurs fois de suite ou à intervalle plus ou moins long.

Vous sentirez vous-mêmes combien de fois vous aurez besoin de mon soutien de cette façon-là.

Et maintenant je me réjouis profondément de ce travail commun avec vous.

La dissolution de la souffrance originale vous est acquise, car la séparation d’avec Dieu n’a jamais été qu’uns illusion.

Elle a été tout simplement un rêve que vous pensiez être la réalité.

Avec un amour infini,

Archange Uriel

(1) Ici, le texte allemand ne peut pas être traduit comme il est écrit : Ur-Teil (Ur : origine ; Teil partie)
(2) Ur-Teilung : (Teilung : séparation)
(3) Ur-Schmerz : (Schmerz : souffrance)

Méditation de l’Archange Uriel

Couche-toi ou assieds-toi confortablement et fais quelques respirations profondes…

Inspire, expire et abandonne tout ce dont tu n’as pas besoin ici pour cette méditation…

Appelle maintenant l’Archange Uriel, répète après moi :

« Cher Archange Uriel, je t’appelle !
S’il te plaît, aide-moi à prendre conscience que Père-Mère-Dieu et moi sommes vraiment UN.
Mon SOI est une partie de ce SOI qui s’énonce – JE SUIS !
Cher Archange Uriel, je te remercie de m’aider à guérir la souffrance originelle en moi, afin que Dieu puisse, à travers moi, se réaliser sur la Terre !
MERCI, MERCI, MERCI – qu’il soit ainsi. »

Détends-toi maintenant et écoute ton for intérieur, peut-être sens-tu déjà que l’Archange Uriel entre en contact avec toi.

Inspire le rayon rouge rubis avec lequel l’Archange Uriel te touche. Inspire et sens que lors de l’expiration la force de cette énergie t’envahit.

Perçois aussi clairement que possible que le rayon rouge rubis se répand jusque dans la pointe de tes pieds et jusque dans la racine de tes cheveux.

Il se répand le long de tes bras dans tes doigts et puis dans tes corps énergétiques.

Inspire et expire et sens qu’avec chaque respiration tu te détends de plus en plus profondément…

Peut-être es-tu déjà détendu si profondément que tu peux faire abstraction du temps et de l’espace, imagine que tu te promène dans une belle forêt un jour de printemps.

Observe le sol sous tes pieds…ressens-le…

Y a-t-il des racines ou n’y a-t-il que des feuilles et des brindilles de sapins ?

Comment sens-tu le sol sur lequel tu marches ?

Perçois tes pas aussi clairement que possible, tout en écoutant les bruits de la forêt.

Le gazouillis des oiseaux…le tapotement du bec d’un pic…le crissement du bois et le bruissement des feuilles lorsque le vent souffle doucement à travers elles.

Et en même temps, à chaque respiration, accueille profondément en toi l’odeur de la forêt.

Tu te promènes donc maintenant paisiblement et tout à fait détendu dans cette forêt magnifique et il se peut que tu ressentes l’Archange Uriel t’accompagner de manière invisible, t’encourageant en tenant ta main.

Côte à côte avec l’Archange Uriel, tu arrives maintenant à une petite clairière et le doux parfum de nombreuses fleurs de printemps te parvient.

L’Archange Uriel t’invite à t’arrêter dans cette clairière et à te détendre consciemment encore plus profondément.

Respire et sens ta détente s’approfondir davantage.

Maintenant tu vas être préparé à la rencontre avec les émotions de colère et de haine qui vont, dans cette prairie, se présenter à toi sous la forme d’un animal.

Regarde devant toi et observe que les feuilles commencent à bouger et, MAINTENANT, cet animal apparaît et vient lentement vers toi.

Observe-le soigneusement – tu peux le percevoir de plus en plus clairement.

Quel animal vois-tu ?

Est-il grand ?

Est-ce un mâle ou une femelle ?

Est-il vieux ou jeune ?

Vois-toi en face de cet animal, observe-le et puis demande-lui :

« S’il te plaît, dis-moi quels jugements j’ai portés sur toi »…

Prends le temps pour écouter la réponse…

Ensuite, demande-lui : « Qu’ai-je pu apprendre de toi ? »

Prends de nouveau un peu de temps pour écouter la réponse…

….

Dis maintenant, à haute voix ou en pensées, à ton vis-à-vis :

« Je te demande pardon….Je t’aime…MERCI pour ce que tu ES, grâce à toi je SUIS dans l’AMOUR »

Puis observe ce qui se passe avec cet animal. Peut-être qu’il disparaît dans la Lumière de ta conscience afin de fusionner avec toi. Peut-être se transforme-t-il en un autre animal qui disparaît dans la forêt. Peu importe ce qui se passe, c’est en ordre.

Ne juges pas, saches : tout est bien.

Respire et prend conscience qu’avec la respiration des peurs encore présentes disparaissent. Des peurs qui sont en rapport avec la colère que tu as vécue pendant tes vies sur la Terre.

Détends-toi, respire et prépare-toi peu à peu à la prochaine rencontre.

L’animal qui apparaît maintenant dans la prairie symbolise les sentiments de tristesse et de désespoir.

Peu à peu, tu reconnais l’animal.

Observe-le très précisément, il devient de plus en plus net…

Quel animal est-ce ?

Quelle est sa taille ?

Est-ce un mâle ou une femelle ?

Est-il vieux ou jeune ?

Vois-toi en face de cet animal, observe-le et demande-lui : « Quels jugements ai-je porté sur toi ? »

Prends le temps pour écouter la réponse…

Ensuite, demande-lui : « Qu’ai-je pu apprendre de toi ? »

Prends de nouveau un peu de temps pour écouter la réponse…

….

Dis maintenant à nouveau, à haute voix ou en pensées, à ton vis-à-vis :

« Je te demande pardon….Je t’aime…MERCI pour ce que tu ES, grâce à toi je SUIS dans l’AMOUR »

Puis observe ce qui se passe avec cet animal. Peut-être qu’il disparaît dans la Lumière de ta conscience afin de fusionner avec toi. Peut-être se transforme-t-il en un autre animal qui disparaît dans la forêt. De nouveau : quoi qu’il arrive, c’est en ordre.

Ne juges pas, saches : tout est bien.

Respire et prend conscience qu’avec la respiration des peurs encore présentes disparaissent. Des peurs qui sont en rapport avec la tristesse et le désespoir que tu as vécue pendant tes vies sur la Terre.

Détends-toi, respire et prépare-toi peu à peu à la prochaine rencontre.

L’animal qui apparaît maintenant dans la prairie symbolise les sentiments de jalousie, d’envie et de convoitise.

Peu à peu, tu reconnais l’animal.

Observe-le très précisément, il devient de plus en plus net…

Quel animal est-ce ?

Quelle est sa taille ?

Est-ce un mâle ou une femelle ?

Est-il vieux ou jeune ?

Vois-toi en face de cet animal, observe-le et demande-lui : « Quels jugements ai-je porté sur toi ? »

Prends le temps pour écouter la réponse…

Demande-lui : « Qu’ai-je pu apprendre de toi ? »

Prends de nouveau un peu de temps pour écouter la réponse…

Dis maintenant à nouveau, à haute voix ou en pensées, à ton vis-à-vis :

« Je te demande pardon…. Je t’aime… MERCI pour ce que tu ES, grâce à toi je SUIS dans l’AMOUR »

Puis observe ce qui se passe avec cet animal. Peut-être qu’il disparaît dans la Lumière de ta conscience afin de fusionner avec toi. Peut-être se transforme-t-il en un autre animal qui disparaît dans la forêt. De nouveau : quoi qu’il arrive, c’est en ordre.

Ne juges pas, saches : tout est bien.

Respire et prend conscience qu’avec la respiration des peurs encore présentes disparaissent. Des peurs qui sont en rapport avec la jalousie, l’envie et la convoitise que tu as vécue pendant tes vies sur la Terre.

Respire…

Maintenant, expire toutes les peurs et avec elles tous les jugements que tu as portés sur les émotions qui en résultaient.

Avec chaque expiration, tu te sens de plus en plus léger, et à partir de cette légèreté pose-toi la question :

Qu’est ce que je me suis défendu de vivre autrefois ?

Cela peut concerner de nombreux domaines de ta vie.

Tu t’es, par exemple, défendu d’être tout simplement paresseux. Ou bien il s’agit de quelque chose que tu ne te permets plus suite à ta spiritualité vécue, parce que tu penses que cela ne serait pas spirituel ou que ce serait une distraction profane inutile.

Demande-toi maintenant : Quelle est la peur qui se cache derrière cette interdiction ?

Est-ce quelque chose dont tu penses que cela pourrait influencer négativement ton chemin, ou bien est-ce quelque chose dont tu penses que cela te rendrait moins aimable ?

Cette interdiction équivaut-elle à un renoncement ou bien est-ce une réelle joie pour toi de ne plus vivre cette chose ?

Sois sincère avec toi-même. Et si tu as le sentiment, ne fut-ce qu’un soupçon, que c’est un renoncement, alors permets-toi de le vivre au nom de l’amour que tu es !

Confirme simplement avec les mots :

« Je me permets de faire ce qui me procure de la joie !
Je me permets de savourer pleinement l’expérience de l’être humain, sachant que Dieu vit en moi, de même que moi en Dieu. »

Sens la force de tes mots et prends en même temps conscience que le rayon rouge rubis t’élève et te pénètre.

Respire la lumière rouge rubis et permets à L’Archange Uriel de t’aligner sur cette nouvelle conscience en toi qui souhaite maintenant n’aître…

Continue à respirer la lumière rouge rubis jusqu’à ce que tu ressentes le désir de revenir à toi et à la conscience ordinaire. Remercie l’Archange Uriel avec tes mots propres et demande-lui de t’accompagner les prochains jours et d’attirer ton attention sur d’autres interdictions que tu t’es imposées en raison d’anciens jugements cachés.

Namasté

Traduit de l’Allemand par Sophia (Belgique).

Le texte original se trouve en allemand sur : http://www.sternenkraft.at

Ce texte peut être reproduit, diffusé et utilisé en public à condition de : citer les auteurs tel qu’ils se sont définis eux-mêmes (http://www.sternenkraft.at). Le texte ne peut pas être retravaillé ou modifié. En cas de diffusion, les personnes qui lisent/écoutent ce texte doivent être informées des conditions de la licence de ce texte. Chacune de ces conditions peut être annulée après un accord écrit des auteurs/ayants droit.

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Rédigé par Jean-Frédéric

Publié dans #Enseignements des Archanges

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