L'histoire de Sanat Kumara le 1er Maître ascensionné

Publié le 28 Novembre 2015

L'histoire de Sanat Kumara le 1er Maître ascensionné
Les Gardiens de la Triple Flamme de la Vie

Je viens du grand trône blanc, le JE SUIS CELUI QUE JE SUIS dans la personne de l’Ancien des Jours. Au nom du Père, et du Fils. et du Saint-Esprit, j’occupe le siège de l’autorité. JE SUIS celui duquel la face de la terre et du ciel fuiront, et on ne trouvera plus de place pour la génération des méchants. AUM.

Mon cœur est le cœur de la Trinité. Mon cœur est le cœur de Dieu. À travers mon cœur le pur fleuve de l’eau de la vie coule à partir de l’Unique, claire comme le cristal, provenant du trône de Dieu et de l’Agneau qui est la fondation des monde en haut comme en bas. Voici, JE SUIS l’Alpha et l’Oméga de cette eau de la vie. JE SUIS l’émissaire du plus et du moins du flot perpétuel de la source des jours céleste.

Vous m’appelez Sanat Kumara, et vous me connaissez en tant que celui qui se présenta devant ce conseil cosmique qu’on appelle le Conseil des Cent Quarante-Quatre. Vous me connaissez parce que vous avez été témoins de la supplication que j’ai faite pour et au nom des évolutions de la terre qui ne connaissaient plus la présence de l’Agneau, qui, à cause de leur désobéissance, furent coupés du Gourou vivant. Vous me connaissez en tant que celui qui s’est porté volontaire pour incarner la triple flamme sur terre pour les évolutions se développant dans les sept plans de l’être.

Le Conseil Cosmique avait décrété la dissolution de la terre et de ses évolutions parce que les âmes de ses enfants n’adoraient plus la Trinité dans la triple flamme de la vie brûlant sur l’autel du cœur. Elles étaient devenues les brebis égarées. Leur attention fixée sur la manifestation extérieure, elles avaient volontairement et en ignorance abandonné la marche intérieure avec Dieu.

Tous et chacun étaient des morts vivants, des vaisseaux de Matière sans lumière intérieure, des coquilles vides. Il n’y avait nulle part d’école de mystère sur la terre — pas un chela, pas un Gourou, pas d’initiés sur le sentier de l’initiation à l’état Christique.

L’heure du jugement était venue, et celui qui était assis sur trône au centre des douze fois douze hiérarchies de lumière avait prononcé le mot qui était le consensus de tous: Que la terre et ses évolutions soient roulées comme un parchemin et qu’elle soit allumée comme une bougie fine du feu sacré. Que toutes les énergies mal qualifiées soient retournées au Grand Soleil central pour être polarisées de nouveau. Que les énergies mal utilisées soient réalignées et rechargées avec la lumière d’Alpha et d’Oméga, pour être infusées de nouveau par le Créateur dans sa création continuelle d’univers sans fin.

Que réclamait la loi pour le sauvetage de Terra? C’était que quelqu’un pouvant se qualifier en tant que le Gourou incarné, l’Agneau, fût présent dans l’octave physique pour garder l’équilibre et pour garder la triple flamme de la vie pour et au nom de chaque âme vivante. C’est la loi de l’Unique que la méditation d’un seul sur l’Éternel Christos puissent compter pour les multitudes jusqu’à ce qu’elles puissent de nouveau devenir responsables de leurs actes et de leurs œuvres et qu’elles puissent commencer à porter le fardeau de leur lumière aussi bien que le karma de leur bien ou mal relatif.

J’ai choisi d’être celui-là. Je me suis porté volontaire pour être un fils flamboyant de droiture pour la terre et ses évolutions.

Après de nombreuses délibérations, le Conseil Cosmique et Celui Sans Nom approuvèrent ma pétition, et la dispensation d’un nouveau plan divin pour la terre et ses évolutions vit le jour.

Ainsi, je m’agenouillai devant le grand trône blanc de Celui Sans Nom et il me dit: «Mon fils, Sanat Kumara, tu t’assoiras sur le grand trône blanc devant les évolutions de la terre. Tu seras pour eux le Seigneur Dieu au plus haut des cieux. En vérité, tu seras la plus haute manifestation de Dieu qui leur sera donnée jusqu’à ce que, par le sentier de l’initiation, leurs âmes s’élèvent jusqu’à ton trône de conscience et se tiennent devant toi louangeant le Seigneur JE SUIS CELUI QUE JE SUIS que tu es.

Et il me dit: «Ainsi, pour les évolutions de la terre, tu seras l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin, dit le JE SUIS CELUI QUE JE SUIS, qui est, qui fut et qui sera, le Tout-Puissant.» Et il plaça sur moi son manteau du parrainage du Père auprès du Fils qui allait devenir en moi son parrainage d’une évolution de vie qu’il déclara mienne. C’était une responsabilité. C’était l’initiation du Père dans le Fils.

Et je m’agenouillai devant Celui Sans Nom et j’adorai Dieu en disant: «Tu es digne, ô Seigneur, de recevoir gloire et honneur et pouvoir; car tu as créé toutes choses, et elles existent et furent créées pour ton plaisir.» Et lui, le Grand Gourou, répéta l’approbation, complétant ainsi le cycle de dévotion. Il reconnut la lumière qu’il avait, lui et lui seul, placée dans mon cœur en tant que l’image flamboyante de lui-même, et il dit à cette image: «Tu es digne, ô Seigneur, de recevoir gloire et honneur et pouvoir: car tu as créé toutes choses, et c’est pour ton plaisir qu’elles existent et furent créées.»

Et le Conseil des Cent Quarante-Quatre, formant un unique anneau solaire autour du grand trône blanc, psalmodia le Verbe avec les grands êtres de lumière, formant le cercle intérieur autour du trône et disant: «Saint, saint, saint est le Seigneur Tout-Puissant, qui était, et est, et sera.» Et j’entendis l’écho de leur psalmodie du «Saint, saint, saint» jusqu’à l’étoile du matin, jusqu’à ma flamme jumelle que vous connaissez en tant que Vénus, et jusqu’aux fils et filles de l’Étoile de l’Amour.

Des messagers de lumière ailés avaient annoncé ma venue et la disposition du Conseil Cosmique et la dispensation accordée. Les six – mes frères les Saints Kumaras, qui supportent avec moi les sept flammes des sept rayons – le Puissant Victoire et ses légions, notre fille Meta et plusieurs fils et filles serviteurs que vous connaissez aujourd’hui en tant que les maîtres ascensionnés, me souhaitèrent la bienvenue par une grande réception. Ce soir-là, la joie de l’opportunité s’entremêlait avec la tristesse qu’apporte le sentiment de séparation. J’avais choisi l’exil volontaire sur une étoile obscure. Et, bien qu’elle fût destinée à devenir l’Étoile de la Liberté, tous savaient que ce serait pour moi une longue et sombre nuit de l’âme.

C’est alors que, tout à coup, venant des vallées et des montagnes, apparut un grand rassemblement de mes enfants. C’étaient les âmes des cent quarante-quatre mille approchant notre palais de lumière. Elles arrivaient en spirale, de plus en plus près, douze troupes chantant le chant de la liberté, de l’amour et de la victoire.

Après que toutes ces multitudes se furent assemblées, les anneaux se succédant autour de notre demeure, et que leurs hymnes de gloire et d’adoration envers moi furent terminés, leur porte-parole se tint devant le balcon pour s’adresser à nous au nom de la grande multitude. C’était l’âme de celui que vous connaissez et que vous aimez aujourd’hui en tant que Seigneur du Monde, Gautama Bouddha. Et il s’adressa à nous, disant: «Ô, Ancien des Jours, nous avons entendu parler de l’alliance que Dieu a faite avec toi en ce jour et de ton engagement à garder la flamme de la vie jusqu’à ce que certains parmi les évolutions de la terre soient éveillés et qu’ils renouvellent leur vœu d’être des porteurs de la flamme. Ô, Ancien des Jours, tu es pour nous notre Gourou, notre vie même, ô Dieu. Nous ne te laisserons pas sans réconfort. Nous irons avec toi. Nous ne te laisserons pas un seul moment sans la série d’anneaux de notre statut de chelas. Nous viendrons sur la terre. Nous préparerons la voie. Nous garderons la flamme en ton nom.»

Et alors, ainsi que le Seigneur Dieu m’a dirigé, j’ai choisi parmi eux quatre cents fils et filles serviteurs de Dieu qui précéderaient les cent quarante-quatre mille afin de préparer leur venue. Car, bien qu’ils connussent l’obscurité de la plus obscure des étoiles, en réalité, ils ne connaissaient pas, comme je la connaissais, la vraie signification du sacrifice qu’ils offraient maintenant de faire au nom de leur Gourou.

Nous pleurâmes de joie, Vénus et moi et tous les cent quarante-quatre mille. Et les larmes qui coulèrent en ce soir mémorable brûlaient comme le feu sacré s’écoulant en tant que l’eau de la vie du grand trône blanc et du Conseil Cosmique, nos parrains.

Ô, mes enfants, JE SUIS toujours votre Sanat Kumara.

http://www.archive.choix-realite.org

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Rédigé par Jean-Frédéric

Publié dans #Canalisations

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